Le logiciel de pseudonymisation pour les services financiers, 100 % local.
Hexagone AI est un logiciel français de pseudonymisation 100 % local pour les banques, sociétés de gestion, assureurs et équipes M&A. Il remplace les noms des clients, les raisons sociales, les IBAN, les montants et les références d'un dossier sur le poste de l'utilisateur, avant que Claude, ChatGPT, Mistral, Copilot ou un assistant interne ne le lisent, puis réidentifie la réponse en local. Les données couvertes par le secret professionnel ne quittent pas l'établissement.
Dossiers KYC, notes de crédit, rapports de due diligence, réclamations clients, contrats : l'IA générative fait gagner des heures sur ces documents, et chacun d'eux contient des informations couvertes par le secret professionnel. Hexagone AI vous laisse utiliser les modèles que vous avez déjà, sur une copie où plus rien n'identifie vos clients, sans ajouter un prestataire de plus qui reçoit vos données.
Ce que disent les règles de votre profession
- Code monétaire et financier, article L511-33
Toute personne qui participe à la direction ou à la gestion d'un établissement de crédit « ou qui est employée par l'un de ceux-ci est tenu au secret professionnel ».
Le secret bancaire couvre chaque collaborateur, pas seulement la direction. Le texte prévoit des exceptions (autorités de contrôle, autorité judiciaire, certaines opérations), mais pas de dérogation pour un fournisseur d'IA.
- Code monétaire et financier, article L531-12
Toute personne qui participe à la direction ou à la gestion « d'une entreprise d'investissement ou d'une société de gestion de portefeuille ou qui est employée par celle-ci est tenu au secret professionnel ».
Sociétés de gestion et entreprises d'investissement sont dans la même situation que les banques face à l'IA générative.
- Code monétaire et financier, article L571-4
Le fait pour les personnes soumises au I de l'article L. 511-33 « de méconnaître le secret professionnel est sanctionné par les peines prévues à l'article 226-13 du code pénal ».
Soit un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende : le risque n'est pas seulement réglementaire.
- Règlement DORA (UE) 2022/2554, article 28
Les entités financières qui utilisent des services TIC de tiers « restent à tout moment pleinement responsables du respect et de l'exécution de toutes les obligations découlant du présent règlement et du droit applicable aux services financiers ».
Un fournisseur d'IA qui reçoit vos documents est un prestataire tiers de services TIC de plus, à inscrire au registre et à piloter. Pseudonymiser sur vos postes ne crée pas de nouveau flux de données sortant.
- AMF, « L'usage de l'IA par les acteurs des marchés financiers en France » (février 2026)
« Les entités financières s'appuient majoritairement sur des solutions prêtes à l'emploi fournies par des prestataires tiers spécialisés, avec une forte dépendance à un nombre restreint d'acteurs non européens. »
Selon l'étude, les répondants placent la gouvernance et la protection des données en tête des risques liés à l'IA, et l'AMF note que les contraintes de confidentialité « imposent de prendre des précautions spécifiques ».
- CNIL, questions-réponses sur l'IA générative (18 juillet 2024)
Avec un service grand public, « ne jamais partager d'informations confidentielles telles que des données personnelles, des données de l'entreprise ou de l'administration » ; pour le déploiement, « privilégier le déploiement de solutions « sur site » (on premise) ».
Le régulateur des données personnelles recommande le local par défaut. Hexagone AI applique ce principe à l'étape la plus sensible : la préparation des documents.
Les équipes utilisent déjà l'IA générative, souvent par des modèles commerciaux de quelques fournisseurs non européens : c'est le constat de l'étude de l'AMF de février 2026. Chaque document client collé dans un de ces outils est une transmission d'informations couvertes par le secret à un tiers, et un flux de plus à justifier au titre de DORA.
Interdire l'IA ne règle rien : l'usage se déplace vers des comptes personnels. Caviarder à la main ne tient pas sur un dossier KYC de cent pages ou une data room entière, où un même client apparaît sous son nom, son IBAN, sa raison sociale et ses initiales.
Les solutions de pseudonymisation hébergées règlent le volume, mais elles reçoivent le document d'origine, avec les vraies identités. C'est un prestataire tiers de plus, avec son contrat, son audit et sa place dans le registre d'informations.
Comment ça marche
Pointez Hexagone AI sur le dossier
PDF (y compris scannés, grâce à l'OCR local), Word, Excel, PowerPoint, texte. Un document ou un répertoire entier : dossier KYC, data room, réclamations.
La détection tourne sur le poste
Les modèles d'Hexagone AI repèrent les données identifiantes et les remplacent par des marqueurs neutres ou des substituts réalistes. Un même client garde le même pseudonyme dans tous les documents.
Relecture et journal d'audit
Chaque détection apparaît dans le volet d'aperçu et peut être corrigée avant l'export. Chaque détection et chaque substitution sont journalisées, et le journal s'exporte en CSV pour la conformité.
Votre IA travaille sur la copie
Claude, ChatGPT, Mistral, Copilot ou un assistant interne : vous gardez vos outils. Ils lisent un dossier où plus rien n'identifie vos clients.
La réponse est réidentifiée en local
La table de correspondance reste sur la machine. Hexagone AI remet les vraies valeurs dans la réponse de l'IA, sur le poste de l'utilisateur.
Ce qui est remplacé
- Noms des clients, bénéficiaires effectifs et dirigeants, initiales et alias
- Raisons sociales, filiales et contreparties
- IBAN et numéros de carte
- Montants
- Identifiants nationaux, numéros de passeport et identifiants fiscaux
- Adresses postales, e-mails et numéros de téléphone
- Dates de naissance et autres dates identifiantes
- Numéros de dossier et références clients
- Vos propres types d'entités (numéros de compte internes, codes produits…)
Pour aller plus loin
Analyser des dossiers KYC et LCB-FT à grande échelle
LireGuidePseudonymisation locale, dans le navigateur ou dans le cloud : comment choisir
LireGuideTable de correspondance : où la conserver pour que la pseudonymisation tienne
LireGuideUtiliser Claude, ChatGPT ou Mistral sur un dossier client : ce qui part, ce qui reste
LireQuestions fréquentes
- Une banque peut-elle utiliser ChatGPT, Claude ou Copilot sur des documents clients ?
- Pas sur les documents bruts sans s'interroger sur le secret professionnel de l'article L511-33 du Code monétaire et financier, dont la violation est punie des peines de l'article 226-13 du Code pénal, et sans traiter l'outil comme un prestataire tiers de services TIC au sens de DORA. Pseudonymiser en amont, sur le poste, permet d'utiliser ces outils sur une copie qui ne contient plus d'informations identifiant les clients.
- Hexagone AI est-il un prestataire tiers de services TIC au sens de DORA ?
- Il est éditeur d'un logiciel, à apprécier par votre fonction risques comme tout logiciel installé. Mais l'application de bureau ne reçoit aucun document : détection, remplacement et table de correspondance s'exécutent sur vos machines et fonctionnent hors ligne après installation. Aucune donnée client ne transite par nos serveurs.
- Peut-on déployer Hexagone AI sur notre infrastructure ?
- Oui. Le plan Entreprise propose un déploiement on-premise ou air-gapped, le SSO et une interface en ligne de commande pour intégrer la pseudonymisation dans vos chaînes de traitement. L'application de bureau est disponible sur macOS Apple Silicon et Windows 10/11 64 bits.
- Comment prouver à la conformité ce qui a été masqué ?
- Chaque détection et chaque substitution sont journalisées localement, et le journal d'audit s'exporte en CSV pour la conformité, le DPO ou un contrôle. La table de correspondance reste sur la machine de l'utilisateur.
- La pseudonymisation suffit-elle à faire sortir les données du RGPD ?
- Non. Tant que l'établissement détient la table de correspondance, les données pseudonymisées restent des données personnelles pour lui. La pseudonymisation est une mesure de sécurité que le RGPD cite expressément (articles 25 et 32) : elle réduit ce qui peut fuiter vers le fournisseur d'IA, elle ne supprime pas vos obligations.
- Combien coûte Hexagone AI ?
- 49 € HT par utilisateur et par mois en facturation annuelle (59 € en mensuel) pour l'offre Starter, 79 € HT (99 € en mensuel) pour l'offre Pro, et un plan Entreprise sur devis pour le déploiement on-premise et le SSO. Une semaine d'essai gratuite, sans carte bancaire.
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