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Avocats

Résumer les pièces adverses d'un dossier

Pointez Hexagone AI sur le dossier. Demandez à Claude un résumé des arguments faibles. Les vraies identités restent chez vous.

Le problème

Lire attentivement les écritures adverses est précisément le travail où une IA excelle, et précisément celui que vous ne pouvez pas déléguer. Un dossier contentieux identifie les parties sur presque chaque page. Le caviarder à la main coûte plus de temps que la synthèse n'en fait gagner, et noircir les noms laisse les faits, qui dans un ressort restreint identifient l'affaire tout aussi sûrement.

Comment ça marche

  1. Protégez le dossier entier d'un coup

    Pointez Hexagone AI sur le dossier. Les pièces scannées sont lues par OCR local : les écritures photocopiées sont traitées comme les autres.

  2. Posez la question d'analyse

    Points faibles, contradictions entre pièces, arguments laissés sans réponse. Le raisonnement n'a pas besoin de savoir qui sont les parties, seulement comment l'affaire se tient.

  3. Relisez-le en clair

    Comme une même partie porte le même substitut d'un bout à l'autre, la synthèse se lit comme un récit cohérent du litige une fois les marqueurs résolus sur votre machine.

Prompt à Claude

Résume les arguments faibles des pièces adverses dans [c.DUPONT_MARTIN].

Ce qui est masqué ici

  • Noms des parties et des témoins
  • Numéros de RG et de dossier
  • Adresses et lieux de résidence
  • Dates de naissance et numéros d'identité
  • Montants réclamés et coordonnées bancaires

Ce que vous obtenez

Une lecture structurée de l'argumentation adverse en quelques minutes plutôt qu'en une soirée, avec un risque résiduel de ré-identification mesuré plutôt que supposé.

Quelle est la précision de la détection ?

Questions sur ce cas d'usage

Anonymiser un dossier suffit-il au regard du secret professionnel ?
Le critère est de savoir si la ré-identification est raisonnablement possible, pas si les noms ont été retirés. C'est pourquoi Hexagone AI est évalué sur le risque de ré-identification plutôt que sur le rappel : sur le jeu de test RAT-Bench de l'Imperial College London, il obtient le taux le plus bas des outils comparés, 14 % au niveau 1 et 27 % au niveau 2, sans aucun identifiant direct retrouvé. Avec l'application desktop la question est encore plus étroite, puisque le fichier original ne quitte jamais votre machine.
Et les pièces qui sont des scans plutôt que du texte numérique ?
Elles sont prises en charge. Un OCR local lit les PDF images avant la détection, ce qui compte : un outil qui ignore silencieusement les scans donne un faux sentiment de couverture précisément sur les documents les plus susceptibles d'être photocopiés.

Essayez sur cette tâche précise.

Une semaine gratuite, sans carte bancaire. Rien n'est téléversé : vous pouvez l'exécuter sur un vrai dossier sans demander l'autorisation de quiconque.

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